Motivation vs inspiration

Alright alright, ça fait un bon bail que j’ai rien posté. Pourtant ce n’est pas faute d’avoir écrit, ou plutôt d’avoir tenté. Non parce que la motivation était bien présente mais l’inspiration était partit se dorer la pilule aux Seychelles pendant que je me caillais les fesses à Lyon. D’ailleurs je sais même pas pourquoi j’emploie le passé parce que c’est un problème qui est toujours d’actualité. Oui mais voilà, j’aime écrire et j’ai lu que c’est en écrivant que tu t’améliores et que tu acères ton imagination. Sauf que c’est bien joli gentil de me rabâcher ça mais j’écris sur quoi si je n’ai pas d’inspiration ?

Et aujourd’hui, jour sacré et béni par les Saints : c’est les vacances. Et qui dit vacances dit j’ouvre mon esprit, je fais de la place, je libère quelques octets d’espace sur le disque dur qui me sert de cerveau, j’envoie vaquer mes cours le temps de quelques jours (bon pas totalement j’ai du taff quand même). Et ça mon ami dis toi bien que ce répit cérébral loin des théories sur les publics, loin de l’histoire des médias, loin de l’actualité du numérique et bah ça a permis à une petite ampoule de s’illuminer dans mon cerveau encombré.

Quoi de mieux que d’écrire sur mon manque d’inspiration ?

Pour commencer je vais vous planter le décor, vous dresser le contexte histoire de vous immerger parfaitement dans cette fantastique histoire (ou pas).

Alors mon dernier article remonte au 2 janvier, soit à peu près à la fin des vacances de Noël. Mais alors pourquoi n’ai-je rien publié depuis ? Non je n’étais pas entrain de perdre activement mes kilos de la période de fête (malheureusement). Au lieu de ça j’ai révisé pendant 15 jours pour réussir mes partiels et empocher mon semestre (chose faite hell yeah). Résultat je ne sortais de mon appartement que pour faire des courses et aller faire du sport. Quelle vie ! Mais ensuite il y a eu une semaine de délivrance que j’ai passé à arpenter la France. Alors non je n’ai pas non plus voyagé comme une folle. Mais je suis allée deux jours à Annecy chez un ami, puis deux jours chez ma cousine à Avignon (<3) et enfin deux jours dans le nord à Thionville voir mon insupportable frère (<3). Ce qui, vous en conviendrez, ne laisse pas beaucoup de temps pour écrire. Et comme toute bonne chose a une fin, il a fallu reprendre la fac (oui pasque un semestre en soi ça n’a pas de valeur si tu ne valides pas celui qui fait la paire) avec un tout nouvel emploi du temps, de tous nouveaux cours et donc une toute nouvelle adaptation. Et comme je suis PAS DU TOUT du genre à m’angoisser face à l’annonce de tous les devoirs à rendre pour le semestre bah j’ai légèrement paniqué.

Ouais mais voilà, il a bien fallu que je me ressaisisse et que j’avance un peu. Et c’est là que la motivation m’est revenue. Sans l’inspiration bien sûr. J’ai essayé d’écrire, preuve en est : j’ai trois brouillons d’articles inachevés qui ne seront probablement jamais publiés. Comme j’étais dans un état émotionnel plutôt instable pendant janvier je voulais écrire dessus. Le problème est que lorsqu’il s’agit de sujets personnels, qui nécessite de se livrer, j’ai beaucoup de mal. Déjà parce que je suis le genre de personne qui va plutôt écouter que se livrer pendant une conversation donc écrire sur moi et mon ressenti, comme dire… Mais aussi parce que je n’arrivais pas à expliciter ce que je ressentais. Les articles n’étaient jamais assez bien, ne décrivaient pas pleinement mon ressenti et surtout n’étaient pas assez compréhensibles.

Et c’est tout cela qui m’a empêché d’écrire. D’une part, ce manque de temps et d’autre part ce manque de confiance en mon écriture dû à un manque d’inspiration. Sauf qu’aujourd’hui je me décide enfin à publier un article, certes peu intéressant mais un article quand même. Alors pourquoi ce revirement aujourd’hui ?

Déjà en lisant plusieurs articles de différents blogs. Ça m’a rappelé combien j’aime écrire et combien ça fait du bien de se livrer à travers l’écriture. Mais surtout j’ai relativisé. On passe tous par des phases de manque d’inspiration ou de motivation. Et quand c’est pas l’une c’est l’autre ! Et pourtant on continue d’avancer même quand l’une des deux manque à l’appel. C’est comme ça, on fait avec. Et si je n’ai pas d’inspiration je n’ai qu’à la créer. Je suis convaincue qu’on provoque le bonheur par un ensemble de petites actions. Car on créé notre vie chaque jour et c’est nous seul qui pouvons décider si oui ou non aujourd’hui va être une belle journée. Donc j’ai décidé de prendre les devants et d’écrire, parce que peut-être que cela va déclencher quelque chose en moi et peut-être que je vais me sentir mieux après. Tous nous actes sont guidés en vue d’atteindre un objectif qui le plus souvent est le bonheur. Et comme je le disais précédemment : j’aime écrire. Alors pourquoi me priver de cette sensation de bien être qui accompagne la rédaction d’un article ?

Ce que j’essaie de dire par là c’est que malgré tout ce qui t’accable, c’est à toi de prendre en main ton présent, de créer ta journée et surtout de créer ton bonheur. Tu peux pas le forcer à se produire mais tu peux l’élaborer.

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