Sauvagerie

« Sauvagerie (subst. fém.) : Condition des hommes antérieure à la civilisation dite évoluée. – CNRTL »

Jeudi soir dernier je suis allée en boîte avec mes amies. Ça faisait un an que je n’y étais pas allé. Il faut dire que les deux seules fois où j’y étais allée, l’ambiance était pas folle, le DJ pas fou du coup inévitablement je n’en avais pas un souvenir mémorable au point de vouloir participer à chaque soirée étudiante. Et puis j’ai l’impression qu’à chaque fois ça me fait le coup : je pars de l’appartement je suis à fond avec mes potes, puis une fois arrivée à la boîte les effets de l’alcool se dissipent miraculeusement et je réalise que de 1 ça pue (alcool, transpi’, vomi si t’es chanceux), que de 2 je n’aime pas la musique de boîte et que de 3 on est tous beaucoup trop collés à des inconnus pour que ce soit agréable.

Et pourtant jeudi soir j’y suis retournée, en soirée STAPS qui plus est ! Vous voyez les soirées STAPS on compare souvent ça au must have, en gros il faut en avoir fait une pour comprendre ce que c’est qu’une soirée étudiante. Dans un élan de folie j’ai accepté d’y aller avec mes amies – j’insiste sur le amiEs-. Et je n’ai pas regretté loin de là, tout était super et mon alcoolémie a conservé un bon taux pendant très longtemps ce qui m’a permis d’oublier tous les petits détails cités plus haut.

Cependant, il y a un truc qui m’a dérangé, profondément. Vous voyez, je sais très bien ce qu’il se passe dans les boîtes, je ne suis pas aveugle. Il est très facile de déceler le comportement d’un Homme lorsque ses pulsions de vie (coucou Freud) le prennent. Et parfois, cet être humain, qu’il soit de sexe masculin ou féminin est trop aveuglé par ces dites pulsions pour voir que l’être humain en face de lui n’a pas du tout cédé à ses pulsions de vie, lui. Alors oui des quiproquos sont vite arrivé, et cela n’a rien de méchant, ça ne blesse personne en temps normal, il suffit juste d’établir une discussion claire et nette sur vos intentions mutuelles. Bref, là n’est pas le sujet. Le point où je veux véritablement en venir c’est quand, un individu cède a ses pulsions de vie sans penser aux conséquences et dans le seul but de ses satisfaire rapidement.

Jeudi soir, pour ma part c’était un jeune homme. Je dansais tranquillement dans la foule avec mes amies. Non je n’étais pas sur un podium, non je n’avais pas une mini-jupe, non je n’aguichais personne et quand bien même ! (qu’on arrête un peu avec la moralisation de la victime sous prétexte qu’elle avait un comportement qui l’avait « cherché », ça va me rendre folle). J’ai soudain senti quelqu’un me mettre une main aux fesses. Mais ce n’était pas une simple main, c’était encore pire. Déjà lorsque qu’un inconnu se permet de toucher ton corps d’une manière inapproprié c’est inacceptable mais alors là c’était la première fois que je vivais ça. Le plus triste c’est que j’en viens à hiérarchiser des mains aux fesses mais passons…

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Never do that again

Généralement je ne réagis pas à ce genre d’attouchement (oui s’en est), au final c’est rentré dans la norme. Tu vas en boîte tu es susceptible de te faire toucher les fesses et c’est tout ! (malheureusement). Mais là, c’était plutôt une fouille corporelle plutôt qu’une main. Je me suis tout simplement fait palper sans pression au milieu d’une centaine de personnes. Et je peux vous dire que lorsque quelqu’un vous touche comme si vous étiez sa propriété, comme si vous étiez qu’une vulgaire poupée gonflable, ça fait drôle, très drôle. Tu te sens agressé, que ce soit une main au cul ou plus grave encore, parce que ton corps t’appartient à toi et qu’on vient de le toucher sans ton putain d’accord.

Perso si j’avais eu plus de courage je me serais retourné pour lui en mettre une en plein milieu de la boîte. Et d’un côté je suis contente de ne pas l’avoir fait car comme ça je ne lui accorde pas l’importance qu’il ne mérite même pas. Mais d’un autre… bordel pour qui il se prend ? Ça m’énerve au plus haut point ce genre de comportements si répétitifs qu’on s’y habitue parfois. A croire que c’est devenu normal…

Alors la prochaine fois je serai plus intelligente et au lieu de succomber à la folle envie de lui foutre ma main dans la gueule, je lui décrocherai mon plus beau regard détaché-condescendant en ajoutant juste « T’es tellement pathétique ». Tu vois le genre ? En plus avec un peu de chances ces petits copains assisteront à la scène et ça, ça n’a pas de prix. Le mépris est le meilleur des traitements, particulièrement pour ce genre de choses. Tu restes digne même si au fond de toi tu as envie de hurler.

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PS : Par contre si il commence à être insistant là c’est mon poing direct 🙂

4 plus ou moins bonnes astuces pour courir

Avec ce titre racoleur je t’ai alpagué j’espère ! En vrai, avant je détestais la course à pied. J’ai couru 10 minutes autour d’un lac et j’ai décidé du sort de ce sport en 1 fraction de seconde : pas pour moi, rendez-moi mes 10 minutes bordel ! Et cette année, après quelques essais… j’y ai pris goût. Comme quoi tout le monde peut changer d’avis, même moi la fille la plus butée du monde en matière de sport.

Alors si toi aussi t’en as marre que tous tes potes te disent que c’est comme une drogue après, que t’es le ou la dernière de ta bande à ne pas courir : voici 5 astuces pour toi 🙂

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C’est rigolo mais sans intérêt
  1. L’énergie à revendre

C’est tout con mais ce qui m’a vraiment motivé ça a été la possibilité d’expulser toute mon énergie dans un sport pendant un certain laps de temps. En début d’année, j’ai pris une décision assez radicale et dure à assumer ce qui m’a fait pas mal de peine et de stress. D’ailleurs le stress je l’emmagasinais depuis quelques mois lorsque je réfléchissais à cette décision. Du coup comme je ne pouvais pas hurler et tout extérioriser en pleine ville, j’ai dû trouver un autre moyen. Et ce moyen ça a été la course. Déjà qu’il faisait chaud à Lyon en septembre mais alors pour quelqu’un qui a dû mal à courir c’était l’apocalypse. Et c’est là que j’ai développé des stratégies : comme je bossais mes cours et la fac la journée je ne pouvais pas courir et je me chargeais d’énergie et de stress. Et ce n’est qu’à la fin de la journée, après que la chaleur soit retombée, mes cours laissés de côté que je sortais et courais. C’était comme une délivrance, je rentrais il faisait nuit, j’avais chaud et je pouvais apprécier pleinement ma douche bien méritée et ma petite salade de tomate/mozza.

  1. Ballec du rythme

Non en vrai pas ballec totalement parce que c’est important. Mais je sais que je ne pouvais pas supporter les gens qui me disait « Trouves ton rythme nieunieunieu » et j’en passe. Ce genre de phrase, souvent prononcées gentiment mais interprétées haineusement sont ton pire ennemi. Les coureurs donnent l’impression d’avoir réponse à tous tes problèmes de courses à pied. Un coup c’est que tu ne montes pas assez les genoux, de l’autre parce que tu inspires pas de la bonne manière etc. Ils ne nous donnent pas le temps de souffler ceux-là ! Et pourtant, quand je me suis mise à courir je l’ai dit à personne histoire de pas me faire emmerder par les conseils qui me passent par-dessus la tête lorsque j’essaye juste de survivre à 15 minutes de course. Et au final mon rythme je l’ai trouvé tout seul, enfin il s’est trouvé lui-même, je n’en n’avais même pas conscience. C’est comme ce qu’on te dit sur l’amour : « Ça vient quand tu t’y attends le moins », tout pareil pour le rythme et le souffle : tu ne t’en rends même pas compte.

  1. La playlist de la mort(adelle)

Autant vous dire que sans ma playlist « Running » je ne courrais pas (oui j’ai appelé ma playlist de course « Running », pendez-moi). Il n’y a que ça qui me motive… et aussi la destruction de ma cellulite qui fond très vite dès que je garde un rythme de 1H de course par semaine voir 1H30. Mais là n’est pas le sujet !

La clé de la motivation c’est le son que tu vas envoyer dans tes oreilles via tes écouteurs ou ton casque. C’est aussi simple que ça, si tu mets une musique un peu molle ça va pas de donner envie de traîner ton vieux corps sur quelques kilomètres. Tandis que si tu mets un bon son bien pêchu, c’est garanti que tu courras plus de 15 minutes. Déjà parce qu’il est prouvé que certaines musiques avec des basses assez fortes (ça fait un peu oxymore qui comme ça) accélères ton rythme cardiaque et donc ton corps entier va se cadencer au rythme de ta musique. C’est d’ailleurs pour ça que quand tu entends Uptown Funk de Bruno Mars tu peux pas t’empêcher de remuer les doigts ou taper du pied.

Perso j’écoute des musiques encore plus motivantes. Tu vas retrouver deux genres principaux dans ma playlist de course à pied : le rap et l’electro. Pour ce qui est du rap j’ai ma préférée évidemment : Jusqu’au bout – S Crew. Déjà les paroles sont ultra motivantes et puis le son en lui-même envoi du pâté quand tu cours ou fait du sport 🙂 Et pour l’electro c’est incontestablement On my Mind de Don Diablo. L’idéal c’est d’avoir une playlist remplie de titres qui vous donnent direct envie de bouger ou de foncer tête baisser en mode « laissez-moi passer ! ».

N.B : Vous serez gentil de ne pas mettre à fond et faire attention à son environnement !

  1. Ne te compare pas

Personnellement avec la tendance healthy sur YouTube et Instagram j’ai vite remis en question mon mode d’alimentation et mon rapport au sport. Grave erreur je vous le dis ! Cela n’a fait que me créer des complexes, des questionnements débiles etc. Alors que je mangeais varié, bio, sain et tout, je me suis mise à juger ma consommation sur des critères qui m’étaient imposés par les tendances actuelles. Et au final ça ne m’a jamais aidé à me mettre au sport. Du coup c’est quand j’avais envie de me recentrer sur moi-même et me découvrir que j’ai vraiment commencé à courir. Non pas parce que tout le monde autour de moi le faisait, non pas parce que c’était mieux pour mon physique ou quoi. Juste parce que j’avais envie de me dépasser et de découvrir de nouvelles sensations. Et maintenant je ressens le besoin d’aller courir quand j’ai trop de pression ou quoi. Donc si je dois vous donner un dernier conseil c’est : ne vous comparez pas, faites ça pour vous et vous seul(e).

Après, chacun a ses techniques, ses sources de motivations. Personnellement je sais que regarder des filles en bikini sur une plage sur Instagram ne va pas m’aider à me bouger le cul mais plutôt me faire sentir mal. Chacun est maître de son corps.

13 reasons why

Il y a une semaine, allongée comme un déchet sur mon lit j’ai commencé le nouveau bébé de Netflix, je parle bien sûr de la série produite par Selena Gomez : 13 reasons why. Ça faisait déjà un moment que j’avais vu le teaser et que je l’attendais. Et comme j’avais du temps libre en ce long dimanche lyonnais pluvieux, je me suis lancé. Sans vous mentir j’ai engloutit 5 épisodes d’affilé, chacun d’environ 55 minutes. Autant vous dire que j’ai accroché, un peu, juste un peu…

Pour vous contextualiser un peu, la série tourne autour du suicide d’une jeune lycéenne et des 13 cassettes audio qu’elle a laissées. On suit le dérouler des cassettes via le personnage de Clay, un lycéen introverti et un peu asocial. On comprend vite que lui et Hannah, la fille qui s’est suicidé ont eu une histoire assez compliquée. Chaque cassette est dédiée à un lycéen en particulier qu’elle accuse d’être la cause de son suicide. On comprend au fil de la série que plusieurs histoires s’entremêlent et que les relations sociales entre adolescents sont parfois cruelles, vraiment. Les cassettes sont passées d’un personnage à l’autre pour que chaque « raison » du suicide d’Hannah prenne conscience de ses actes et des conséquences qu’ils ont eu sur la vie de l’adolescente. On comprend dès le début que Clay est le dernier des 13 à écouter les cassettes.

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Clay et Hannah

Vous l’avez sûrement compris avec le nombre d’épisodes engloutit en une après-midi, cette série m’a directement parlée. Même si Netflix m’a habitué à une esthétique très spéciale pour chaque série depuis quelque temps avec leurs nouveautés, celle-ci ne mise pas sur ce côté-là. Ce qui m’a touché dans cette série c’est le personnage de Clay dans lequel parfois je me reconnais mais surtout celui d’Hannah, avec lequel j’ai quelques similitudes. Pas de soucis, je ne pense pas au suicide mais je me retrouve dans son parcours et l’évolution de sa psychologie. Cette série est tellement humaine, elle dépeint la réalité des relations adolescentes, la complexité de l’évolution humaine, la difficulté de la vie. Il y a aussi la bande sonore qui est juste géniale. En gros c’est tout ce que j’aime rassemblé en 13 épisodes. J’ai parfois l’impression que certaines musiques sont cousues à la narration. Tout colle parfaitement. (Mention spéciale pour l’artiste Hamilton Leithauser)

Ce qui m’a réellement surprise aussi c’est la promotion de cette série. Selena Gomez en a fait part sur son Instagram, Netflix a lancé un teaser plus qu’alléchant où on a qu’une envie c’est de savoir ce qui est arrivé à Hannah Baker. Mais le plus surprenant c’est la plateforme mise en place par Netflix et les colis qui ont été envoyés aux influenceurs. En gros, Netflix a mis en place un site où il rassemble l’interface du téléphone portable d’Hannah avec toutes ses photos, ses messages, ses contacts etc. On peut même appeler les numéros ! Pour ce qui est des influenceurs, Netflix a envoyé à certains un colis avec un vrai smartphone, un chargeur sur le même principe que le site.

En bref, si vous avez entendu de 13 reasons why et que cela vous a interpellé, foncez la voir. l’humain dans toute sa magnificence et sa monstruosité. Âmes sensibles s’abstenir et je rigole vraiment pas en disant ça.

Bouffée d’air

Il y a de ça 1 an et demi j’ai commencé à pratiquer la plongée en club avec un ami. J’étais dans une période ma vie assez spéciale. Je commençais à remettre beaucoup de choses en question, à m’interroger sur l’année à venir, celle du Bac, la fameuse !

Pour comprendre un peu mieux, j’ai grandi dans une maison en face d’un lac. Et quand je vous dis en face c’est que je faisais 50 mètres et je me retrouvais à piquer une tête. L’eau a donc toujours été un élément à part pour moi. J’ai appris très tôt à nager, l’été je passais la moitié de la journée dans l’eau, en bref c’était ma safe zone. Un endroit dans lequel je me sentais parfaitement à l’aise et où je semblais appartenir. Je suis sûre que vous avez une connexion forte avec quelque chose, qu’il vous définit en quelque sorte, que vous avez dans la peau. Pour certains c’est jouer d’un instrument, d’autres c’est la peinture ou le chant, pour moi c’était être dans l’eau.

J’ai donc décidé d’apprendre à plonger histoire de me rapprocher encore un plus de cet élément. J’ai effectivement appris à plonger, dans une piscine, puis dans un lac, puis dans la mer, puis dans la nuit. Et à chaque fois que j’enfilais mes palmes, que je sentais ma combinaison se gonfler, j’avais l’impression que l’eau m’engloutissait littéralement. Que je ne faisais qu’un avec elle, qu’elle était le prolongement de mon corps. Et je suis sûre que si vous avez cette forte connexion avec quelque chose vous comprenez parfaitement ce que j’essaye d’expliquer. Les sensations sont justes différentes. Un musicien va apprécier sentir vibrer son corps à mesure que le son se déverse. Pour moi, c’était sentir mes sens à la fois s’aiguiser et se calmer, c’était entendre la musique de chaque bulle qui remonte à la surface, c’était désobéir aux règles terrestres et appartenir l’espace de quelques minutes au monde marin. Et c’est ce sentiment d’appartenance qui me manque chaque jour. Parce que la plongée c’est un sport (si si faites en vous comprendrez) individuel qui se pratique en commun. Tu ne peux pas plonger seul, alors tu fais forcément partie d’un club. Et lorsque tu commences à partager des moments aussi intimes que ceux-là, inévitablement tu crées des liens très forts.

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Pourquoi « intime » ? Parce que déjà tu vas dans un élément qui n’est pas naturel pour ton corps, auquel tu n’es pas fait. Et quand tu te rends compte qu’avec toi il y a 2 ou 3 personnes qui voient ce que tu vois, sentent ce que tu sens, une connexion se fait. Ensuite il y a aussi une question de confiance. Quand tu plonges, tu veilles sur les autres et ils font de même. Tu mets ta vie entre les mains de ceux qui t’accompagnes. Et c’est ce qui fait que tu partages des moments indescriptibles avec ces personnes.

Alors quand j’ai dû quitter tout cela pour partir vivre et étudier à Lyon, ça a été un déchirement. Et quand j’ai cherché à replonger avec un club lyonnais j’ai vu que l’alchimie n’était pas présente. Que mon ancien club était comme une famille et que ce n’était pas de si tôt que j’allais pouvoir retrouver toutes ces sensations si familières.

Alors j’ai hâte, hâte de pouvoir un jour plonger à nouveau. Hâte d’entendre ma respiration de Dark Vador, de galérer à enfiler ma combinaison, de me les geler dans un lac à 7°… Si vous saviez comment cela me manque. Quand je plonge c’est comme si je me révélais à moi-même, et c’est sûrement les moments où je suis le plus moi. Juste un corps et un esprit enfermé à l’intérieur qui s’échappe par des bulles.

Je vous souhaite à tous de connaître ce sentiment de plénitude que ce soit dans n’importe quelle activité. Faites ce que vous aimez et ce qui vous rapproche le plus de vous même. C’est comme un miroir, la réalité ne te permet pas toujours d’être entièrement toi, et si une quelconque chose peut te faire toucher ton reflet fait le, fonce.

Société complexée complexante

« Sans aucun complexe la la la la ». Ouais bah non il ne suffit pas de chanter pour que tout s’envole par magie, je suis désolée.

Sur cette introduction pleine de joie et bonne humeur je voudrais aborder un sujet qui me tiens à cœur (héhé ça rime), vous l’aurez compris dans le titre : les complexes. On connait tous quelqu’un qui se lamente sur la taille de ses hanches, ou de son nez, si ce n’est pas nous ! Moi-même j’ai longtemps complexé sur la taille de mes pieds, puis sur mes genoux, en passant aussi par mon postérieur…

Et c’est par là que je veux commencer. Un complexe n’est jamais fixe. Jamais. Ça a commencé par mes genoux, puis mes pieds etc. Et parfois ça passe d’une partie de mon corps à une autre. Donc déjà commencez à vous dire que c’est une fixation mentale bien plus qu’une anomalie physique. Déjà il n’y a pas d’anomalie selon moi, enfin ça n’existe pas. L’anomalie peut se définir déjà par la composition du mot en lui-même. Anomalie fait référence à quelque chose qui s’écarte de la norme. Or, il n’y a pas de norme physique, du moins la seule serait d’avoir deux yeux, un nez, une bouche, des oreilles, 4 membres qui poussent de notre tronc et basta ! C’est comme cela que l’être humain est constitué dans sa première forme. Alors, mis à part des handicaps physiques qui, là, certes n’auraient pas dû se produire au moment du développement du fœtus (oui je remonte aussi loin), il n’existe pas d’anomalie physique. Attention, je ne suis pas en train de dire que le handicap physique est une hérésie, quelque chose de dégoûtant etc. Non je parle d’anomalie au sens biologique simplement. Et ça ne veut en aucun cas dire que les handicapés physiques sont dispensés de cette règle des complexes. Selon moi il n’y a pas de quoi avoir honte ou être complexé par notre corps. Notre corps est l’enveloppe de notre âme. Imagine un peu que je prenne ton âme et que je la transpose dans un caillou, ou une feuille d’arbre, comme ça en un claquement de doigts, c’est pareil. Même si notre corps est notre apparence physique, la seule forme visuelle que quelqu’un peut apercevoir de nous-même, ce n’est pas votre être dans votre entièreté. J’insiste !

Donc maintenant que tu sais qu’il n’y a pas de raisons rationnelles et naturelles d’être complexé(e), passons au côté artificiel : les standards de beauté. Depuis la nuit des temps il existe dans standards de beauté, c’est aussi vieux que la présence de l’homo sapiens socialisé sur cette Terre. On a tous en tête les canons du Roi Soleil : peau pâle, joues roses, mouche sur la joue et beaucoup de formes. Ça n’a plus rien à voir avec ceux d’aujourd’hui ! Ça me désole profondément de voir que ces standards établis sur des conventions artificielles prennent le dessus sur la majorité de la population. Dans notre société de consommation hyper-mondialisée, il est tellement facile d’absorber bêtement l’influence de certaines personnes. Et les plus gros responsables sont les réseaux sociaux. Instagram par exemple, diffuse les photos de millions de personnes chaque jour. Et pourtant quelles sont celles qui vont être le plus vues ? Celles qui correspondent aux critères établis par certain(e)s influenceurs(ses). On assiste à une vaste hiérarchisation des valeurs physiques : il faut avoir la taille de plus en plus fine, les fesses de plus en plus bombées et les lèvres de Kylie. Ô désespoir quand je vois toutes ses personnes faire des fixettes sur leur attributs physiques parce qu’elles ont été assaillies, limites harcelées, par ces images parfois retouchées de stars. Ça m’agace de voir que le diktat de la beauté a pris le pas sur la personnalité.

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Be a Frida

Alors si je devais vous dire quelque chose de fondamental c’est d’arrêter de vous comparer. Arrêter tout, arrêter même les réseaux sociaux une semaine histoire de voir à quel point toutes ses règles physiques sont absurdes et que vous vous en sortez très bien sans ces photos. Parce que ce que tu vois en toi qui ne te plaît pas n’est pas ce que les autres voient de toi. Tu vas peut-être envier les jambes fines de cette fille mais peut être qu’elle, elle va baver sur tes formes parce qu’elles souffrent de troubles alimentaires. Il ne sert à rien d’envier une qualité physique d’une personne parce que peut être que toi tu la possède déjà sans t’en rendre compte ! Et peut-être même que c’est ce sur quoi la personne complexe ! Par exemple, prenons Frida Kahlo, plutôt atypique comme demoiselle avec son quasi mono sourcil ! Et bien même si le mono sourcil, autant chez les hommes que les femmes, n’est pas du tout attrayant, Frida Kahlo a ce petit quelque chose en plus, c’est indéniable. Donc stop le focus sur ce que tu n’as pas, soit fière de ton corps, tu n’en as qu’un et il t’appartient.

Je reprendrai donc la structure de Bourdieu pour parler de la société actuelle. Cette fois-ci, en plus de vivre dans une société structurée structurante, nous vivons aussi dans une société complexée complexante.

Embrace yourself 

Entre peur et solitude

La déprime. Elle m’engloutit, quelle qu’elle soit.

Généralement elle survient quand je me sens seule et que je pense à tous les changements à venir. C’est toujours angoissant. Et comme la plupart du temps quand je vais mal je me renferme sur moi, je me fais encore plus de mal. Je ne sais pas pourquoi je m’évertue à plonger dans ce cercle vicieux. Mais c’est comme ça, je me dis que mes amis n’ont pas forcément envie d’entendre toutes mes angoissantes si futiles soient elles ! C’est con parce que mes amis c’est aussi ceux sur lesquels je me repose le plus, je compte sur eux, c’est ma boussole. Je ne fais rien sans penser aux conséquences de mes actes sur eux. Mais du coup voilà, je retombe toujours dans mes travers, c’est-à-dire le silence. Je me mue dedans, comme un cocon qui se cristallise. Je m’en habille. Parce que c’est aussi bien plus facile de prétendre que le problème n’existe pas plutôt que de l’affronter en en parlant. Ça aussi c’est une grosse connerie, mon défaut de fabrication on va dire. J’ai largement tendance à me dire que ça passera en ne disant rien et en cogitant comme seule dessus. Que nenni ! Si toi aussi tu as tendance à faire ça, arrête de te voiler la face s’il te plaît. Tu sais tout autant que moi que ce n’est pas une solution, ni même une bonne attitude. Tu gardes en toi toutes tes frustrations et tes angoisses, ça ne fait que s’accumuler. Et tu finiras par péter un câble, sérieux. T’es qu’une bombe à retardement dans ce cas-là.

Là en ce moment je suis en pleine remise en question sur ma vie. J’ai choisi de partir étudier à l’étranger un an, c’est mon rêve depuis des années. Et pourtant… Je ne peux pas supporter l’idée de quitter mes amis. Autant ma famille va me manquer, normal j’ai envie de dire ! Mais je sais que je suis supposée m’en éloigner au fur et à mesure que je grandis, c’est le chemin logique. Autant mes amis, comme je vous l’ai dit précédemment, constituent mon pilier. Comme je n’ai pas de copain, je n’ai qu’eux. Et même si j’avais un copain, j’ai tendance à privilégier mes amis avant tout. Je n’y peux rien s’ils me connaissent par cœur ! Et en partant 10 mois à l’étranger, même si je vais revenir quelques fois (ça va se compter sur les doigts d’une main probablement), je sais que notre relation va évoluer. Et malgré tout l’amour mutuel qu’on se porte, la distance va forcément endommager notre relation, j’en suis parfaitement consciente. Et ça me tue, profondément. Les messages ne suffisent à pas à maintenir une relation à distance, il faut partager des moments. Et ce n’est pas en faisant un Skype groupé que ça va marcher…

Alors c’est ça le sujet de préoccupation de toutes mes pensées, j’en ai la boule au ventre dès que j’y pense. Et j’ai peur de tenter de me protéger en m’éloignant par moi-même avant même mon départ. Parce qu’au final c’est une angoisse comme une autre, et vous savez comment je les gère…Mais au final, la lutte contre cette pulsion solitaire sera la plus belle des récompenses !

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500 mots ensemble

Je suis une grande amatrice des vidéos de Solange Te Parle, vous savez, cette youtubeuse que beaucoup déteste parce qu’elle dérange ? Bref, personnellement je consomme littéralement ses vidéos, elles me font du bien. Et il y a quelques semaines elle a sorti une vidéo sur une méthode d’écriture qu’elle teste. Ça consiste tout simplement à écrire 500 mots par jours. Pourquoi ? Pour stimuler ta créativité, sortir des sentiers battus etc. Si tu es intéressé(e) je t’invite grandement à regarder la vidéo ci-dessous parce qu’elle explique le concept beaucoup mieux que moi et une vidéo est toujours plus pédagogique que des suites de mots pour cette fois-là je pense (et puis elle est tellement plus inspirante !).

Après avoir vu cette vidéo je trouvais l’idée très intéressante mais difficilement réalisable vu la charge de travail que j’avais avec la fac. Mais récemment, comme je vous le décrivais dans un précédent article, je ressens un vide immense lorsqu’il s’agit d’exercer ma créativité ou encore de sortir de ma zone de confort enchantée. Et ce n’est que très récemment que je me suis décidée à remédier à cela, en m’imposant des activités stimulantes. Ça peut aussi bien passer par la lecture d’un livre, que la quête de nouvelles musiques sur Deezer (enfin on va plutôt appeler ça une errance qu’une quête). Vous allez me dire que c’est un peu basique comme démarche et j’en suis parfaitement consciente. Mais il fallait y aller par petits pas et ces quelques actions quotidiennes m’ont en quelques sortes remise en selle !

Et (magie magie), il y a quelques jours j’ai revu une personne très importante pour moi. Cet ami est lui aussi un grand amoureux de Solange, c’est d’ailleurs lui qui me l’a fait connaître. Et lorsqu’il m’a dit qu’il faisait une cure d’écriture de 500 mots par jour pendant un mois, j’ai eu un déclic.

Alors les amis je vous annonce officiellement qu’à partir de ce mercredi 23 mars 2017, je m’engage à écrire 500 mots par jour pendant un mois. En me lançant dans ce projet, j’espère tenir cette promesse et relever ce challenge. Mais aussi me retrouver moi-même, que cela m’aide à renouveler mon style d’écriture et à réveiller mon imagination et ma créativité. Je vous tiendrais au courant de mes avancées sur Twitter. Peut-être que parfois je posterai ce que j’écris si j’estime que cela vaut le coup d’être publié. En attendant, la seule contrepartie auto infligée sera de reverser 5€ à une association de mon choix chaque jour où je n’aurai pas écris mes 500 mots.

Alors voilà le premier article d’une liste que j’espère longue. Car c’est aussi pour pallier le manque d’articles sur ce blog (que j’aime tant) que je m’engage dans ce projet. Mon seul obstacle c’est moi-même, j’ai énormément de mal à publier régulièrement alors que quand je le fais je n’ai même pas à me forcer. Paradoxal non ? J’espère donc retirer une sorte de rythme après ce mois-là et retrouver la motivation des débuts.

Voilà, j’espère que cela vous donnera des idées à vous aussi, en attendant la suite,

Chanson du cœur : Ici-bas | Georgio

Kind regards full of insecurities

Un peu de douceur

Plus je trouve un titre rapidement plus j’ai du mal à commencer l’article. J’ai trouvé ce titre en 15 secondes, je sors dès à présent les rames pour introduire mon sujet du jour…

« Si tu te sens à bout et si tu as pris des coups faut qu’t’écoutes le Stupeflip Crew. Et si la vie te saoule et si tu te sens seul faut qu’t’écoutes le Stupeflip Crew ! ». Sur ces belles paroles, Stupeflip nous propose LA solution pour lutter contre ce que j’appelle le spleen. Oui, le spleen, genre ce moment qui mêle à la fois (allez compte avec moi 🙂 du doute, de la fatigue, une grosse déprime, et une bonne dose de tristesse et qui te caractérise souvent en plein mois de novembre. Malheureusement le spleen est tenace, comme ce bon vieux rhume que tu traînes depuis 3 semaines. Personnellement j’ai pas de problèmes à écouter Stupeflip en temps normal mais je sais que ce genre de rap peut vite devenir insupportable pour certaines oreilles. C’est pourquoi je te propose de voir ensemble quelques petites solutions pour te sentir mieux et éviter de taper pour la 10ème fois dans les chips pour compenser ton manque de positive attitude (pose ce paquet tout de suite j’ai dit !).

  1. Let the good time roll

 **WARNING CLICHE**Alors oui là tu vas me dire que je me suis pas foulée mais attend un peu. Parce que même si je vais te parle de gommage, ce ne sera pas de n’importe quel gommage. Oh non ! Depuis mon périple à Avignon je détiens un petit bijou. Ma cousine m’a offert un gommage de chez Lush super ludique qui a su faire fondre mon petit cœur. Genre déjà on dirait un bout de polenta (c’est un des ingrédients en même temps…), ce qui rend le truc un peu intriguant. Et moi quand y a du mystère ça me donne envie de découvrir de quoi il en retourne. Et c’est en l’essayant que j’ai eu l’impression d’avoir découvert l’Amérique ! (toujours dans l’excès)

C’est pas une polenta qui sort d’un tube, non loin de là. C’est une polenta qui s’effrite dans les mains et se frotte sur le visage. Genre wtf qui a inventé ce système (Lush en l’occurrence) si cool à appliquer. Je vais d’abord vous donner les raisons pratiques de l’acheter :

  • Tu prends la quantité que tu veux
  • C’est Vegan : C’est quand même cool d’avoir des cosmétiques Vegan si tu n’es pas prêt à te passer de viandes toussa toussa. Au moins tu essayes d’être responsable sur un autre credo 🙂
  • C’est aussi cher qu’un gommage de grande surface alors que là c’est fait main et tu sais d’où ça vient (tous les ingrédients sont naturels) 🙂

Maintenant place aux  2 raisons qui vont définitivement vous convaincre :

  • L’odeur bordel de crotte : ça sent le pop corn (y en a dedans) et en même temps la brioche qui sort du four, tu vois le délire ? En plus l’odeur reste sur tes mains et ton visage pendant très longtemps, sans pour autant être entêtante. Et ça, à coup sûr, ça va chasser un peu ton spleen !
  • Ça gomme vachement bien mine de rien la polenta !

Je ne pousse pas au consumérisme mais si vous avez la chance d’avoir un Lush près de chez vous et une soudaine envie de vous enduire de polenta : foncez !

2. Regarder du beau

Bon j’avoue c’est super mal dit mais vous allez vite comprendre pourquoi. Quand je parle de regarder du beau, je parle de vidéos qui sont belles esthétiquement. J’ai remarqué que plus on pensait à la chose qui nous rendait triste plus on était triste. Sauf que si on s’échappe le temps de quelques minutes, notre esprit fera abstraction de notre tristesse pour se concentrer sur autre chose. Et moi je vous propose de se focaliser sur du beau parce que y a rien de mieux au monde. En plus de ne plus penser à la chose qui vous rend triste, vous en ressortirez des étoiles pleins les yeux. Alors je vous lâche deux petites vidéos qui, moi, me font juste rêver.

https://vimeo.com/108018156

Cette vidéo-là est juste extrêmement bien montée et montre, certes de manière très romancée, la beauté de la Turquie (pays que j’aimerais grandement visiter).

Âmes sensibles au froid s’abstenir pour celle-là ! Là aussi le montage est juste parfait, rien à dire. On dirait que la musique a été greffée sur les images. Et dans le même temps allez checker les autres Visual Vibes de Mr. Ben Brown parce que ça envoie des claques

RIP à mon cœur pour le plan au drone des baleines.

3. Regarder un documentaire

Oui j’avoue c’est un peu cul cul, mais tu vois l’autre jour j’en avais marre de vivre dans la tour d’ivoire que j’appelle mon imagination. Ça faisait des semaines que je ne regardais que des séries, des fictions sur Netflix, et j’ai eu un gros ras-le-bol tout simplement. Du coup je suis allée au cinéma voir Et les mistrals gagnants de Anne-Dauphine Julliand. Je pensais pleurer comme une madeleine vu que c’est à propos d’enfants gravement malades. Mais en final (bon les larmes sont montées quelques fois) le message véhiculé concerne bien plus la vie que la maladie. C’est un message d’amour, de bonheur et de force.

J’ai ensuite regardé il y a pas longtemps le documentaire diffusé sur France 3 sur Muriel Robin à la rencontre des bonobos. Alors déjà que j’adore les reportages animaliers mais quand il s’agit des singes tu m’as dans la poche. Les primates c’est mes animaux préférés donc forcément les voir dans un reportage ça met du baume au cœur. Et devine quoi ? Ça marche aussi avec tout autre documentaire.

4. Sortie entre copains !

Bon j’ai compris, c’est pas trop ton truc les documentaires. Je te conseille dons de voir tes amis. C’est vrai quoi ?! Y a rien de tel pour remonter le moral que de sortir avec tes amis. Par exemple lundi dernier je suis sortie avec des gens. Je ne connaissais qu’une personne dans le groupe. Et pourtant je me suis éclatée et j’ai rarement autant ri avec des inconnus !

Et si tu sais pas où sortir je te conseille un petit bar avec de la musique, y a toujours une bonne ambiance ! Par exemple, pour les lyonnais, allez à n’importe quel Ninkasi (no rage les non lyonnais). On est allé à celui de Croix Rousse et on a fait un Blind Test, c’était juste trop drôle !

Psst en plus en ce moment tous les lundis, dans chaque Ninkasi tu peux participer au Blind Test et la meilleure Team gagne son poid en bière après les 8 semaines de compétition et la finale à Gerland.

Si c’est pas génial ça ? 😉

5. Good vibes !

T’es toujours pas au top ? Bon bah écoute ça et danse comme si personne te regardais, je te jure ça marche.

Motivation vs inspiration

Alright alright, ça fait un bon bail que j’ai rien posté. Pourtant ce n’est pas faute d’avoir écrit, ou plutôt d’avoir tenté. Non parce que la motivation était bien présente mais l’inspiration était partit se dorer la pilule aux Seychelles pendant que je me caillais les fesses à Lyon. D’ailleurs je sais même pas pourquoi j’emploie le passé parce que c’est un problème qui est toujours d’actualité. Oui mais voilà, j’aime écrire et j’ai lu que c’est en écrivant que tu t’améliores et que tu acères ton imagination. Sauf que c’est bien joli gentil de me rabâcher ça mais j’écris sur quoi si je n’ai pas d’inspiration ?

Et aujourd’hui, jour sacré et béni par les Saints : c’est les vacances. Et qui dit vacances dit j’ouvre mon esprit, je fais de la place, je libère quelques octets d’espace sur le disque dur qui me sert de cerveau, j’envoie vaquer mes cours le temps de quelques jours (bon pas totalement j’ai du taff quand même). Et ça mon ami dis toi bien que ce répit cérébral loin des théories sur les publics, loin de l’histoire des médias, loin de l’actualité du numérique et bah ça a permis à une petite ampoule de s’illuminer dans mon cerveau encombré.

Quoi de mieux que d’écrire sur mon manque d’inspiration ?

Pour commencer je vais vous planter le décor, vous dresser le contexte histoire de vous immerger parfaitement dans cette fantastique histoire (ou pas).

Alors mon dernier article remonte au 2 janvier, soit à peu près à la fin des vacances de Noël. Mais alors pourquoi n’ai-je rien publié depuis ? Non je n’étais pas entrain de perdre activement mes kilos de la période de fête (malheureusement). Au lieu de ça j’ai révisé pendant 15 jours pour réussir mes partiels et empocher mon semestre (chose faite hell yeah). Résultat je ne sortais de mon appartement que pour faire des courses et aller faire du sport. Quelle vie ! Mais ensuite il y a eu une semaine de délivrance que j’ai passé à arpenter la France. Alors non je n’ai pas non plus voyagé comme une folle. Mais je suis allée deux jours à Annecy chez un ami, puis deux jours chez ma cousine à Avignon (<3) et enfin deux jours dans le nord à Thionville voir mon insupportable frère (<3). Ce qui, vous en conviendrez, ne laisse pas beaucoup de temps pour écrire. Et comme toute bonne chose a une fin, il a fallu reprendre la fac (oui pasque un semestre en soi ça n’a pas de valeur si tu ne valides pas celui qui fait la paire) avec un tout nouvel emploi du temps, de tous nouveaux cours et donc une toute nouvelle adaptation. Et comme je suis PAS DU TOUT du genre à m’angoisser face à l’annonce de tous les devoirs à rendre pour le semestre bah j’ai légèrement paniqué.

Ouais mais voilà, il a bien fallu que je me ressaisisse et que j’avance un peu. Et c’est là que la motivation m’est revenue. Sans l’inspiration bien sûr. J’ai essayé d’écrire, preuve en est : j’ai trois brouillons d’articles inachevés qui ne seront probablement jamais publiés. Comme j’étais dans un état émotionnel plutôt instable pendant janvier je voulais écrire dessus. Le problème est que lorsqu’il s’agit de sujets personnels, qui nécessite de se livrer, j’ai beaucoup de mal. Déjà parce que je suis le genre de personne qui va plutôt écouter que se livrer pendant une conversation donc écrire sur moi et mon ressenti, comme dire… Mais aussi parce que je n’arrivais pas à expliciter ce que je ressentais. Les articles n’étaient jamais assez bien, ne décrivaient pas pleinement mon ressenti et surtout n’étaient pas assez compréhensibles.

Et c’est tout cela qui m’a empêché d’écrire. D’une part, ce manque de temps et d’autre part ce manque de confiance en mon écriture dû à un manque d’inspiration. Sauf qu’aujourd’hui je me décide enfin à publier un article, certes peu intéressant mais un article quand même. Alors pourquoi ce revirement aujourd’hui ?

Déjà en lisant plusieurs articles de différents blogs. Ça m’a rappelé combien j’aime écrire et combien ça fait du bien de se livrer à travers l’écriture. Mais surtout j’ai relativisé. On passe tous par des phases de manque d’inspiration ou de motivation. Et quand c’est pas l’une c’est l’autre ! Et pourtant on continue d’avancer même quand l’une des deux manque à l’appel. C’est comme ça, on fait avec. Et si je n’ai pas d’inspiration je n’ai qu’à la créer. Je suis convaincue qu’on provoque le bonheur par un ensemble de petites actions. Car on créé notre vie chaque jour et c’est nous seul qui pouvons décider si oui ou non aujourd’hui va être une belle journée. Donc j’ai décidé de prendre les devants et d’écrire, parce que peut-être que cela va déclencher quelque chose en moi et peut-être que je vais me sentir mieux après. Tous nous actes sont guidés en vue d’atteindre un objectif qui le plus souvent est le bonheur. Et comme je le disais précédemment : j’aime écrire. Alors pourquoi me priver de cette sensation de bien être qui accompagne la rédaction d’un article ?

Ce que j’essaie de dire par là c’est que malgré tout ce qui t’accable, c’est à toi de prendre en main ton présent, de créer ta journée et surtout de créer ton bonheur. Tu peux pas le forcer à se produire mais tu peux l’élaborer.

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Consomma(c)tion

Bonjour bonjour  ! (ou bonsoir bonsoir)

Je reviens pour un article assez spécial. A vrai dire le concept est déjà bien usé j’imagine mais j’avais quand même envie d’écrire là-dessus. En ce début d’année je me dis que c’est le moment des bilans, des regrets et des résolutions ! C’est pourquoi je vous retrouve pour faire la propagande d’un mode de vie plus : simple, ludique, responsable, écologique et participatif. Vous allez me dire que c’est bien beau ce que je décris-là mais que vous savez toujours pas le thème de l’article !

Mes cher(e)s lecteurs(-rices), c’est bien simple, je vais vous décrire quelques manières de prendre soin de vous en revenant à du naturel. On va donc parler cosmétiques et soins simplissimes au possible et pas trop coûteux non plus histoire de pas se ruiner encore plus que d’habitude. D’ailleurs certains -la plupart même- vont vous faire vachement économiser sur la longue.

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Avec ces techniques tu vas faire des envieux

Disclaimer : je ne suis pas dermatologue, allergologue ni radine. On parle ici d’alternatives naturelles face à des industrielles  🙂

1. Gommage corporel naturel

Au lieu de vous acheter des gommages tout fait qui puent les parfums chimiques et qui ont des grains pas franchement folichons (avouez ça gomme jamais comme on voudrait), vous pouvez vous préparer vous même votre gommage corporel.

Oui oui même toi qui n’est pas doué de tes mains ! Tu auras seulement besoin :

  • 1 bocal : celui du pot de moutarde ou de Nutella, une seconde vie c’est pas plus mal
  • huile végétale : l’huile d’olive fait l’affaire mais c’est quand même assez cher, donc pour votre confort olfactif et financier privilégiez de l’huile de coco (forme solide puis liquide une fois chauffée).
  • marc de café : les grains sont le parfait compromis entre douceur et gratte-gratte (qui a dit que j’avais aucun vocabulaire ?)

Il suffit juste de faire chauffer l’huile de coco pour avoir une vrai idée de son volume et d’adapter la quantité de marc de café. Au plus pour avoir un gommage décapant, au moins pour les plus douillets. Tu mélanges et tu fourres tout dans ton bocal. La coco va se solidifier quand elle aura refroidie. Et une fois sous la douche après t’être lavé, la peau encore humide, tu te gommes le corps.

Résultat ? Une peau toute douce, exfoliée et nourrit qui sent bon.

Autre technique (c’est cadeau) :

Tu t’achètes un gant de crin et du savon noir. Le savon noir est on ne peut plus naturel et exfolie à mort la peau (en plus ça sent trop bon !).

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2. BB crème homemade

Celle-ci c’est principalement pour les personnes de sexe féminin, sorry not sorry guys ! Les filles, si je vous dis qu’il est possible de se fabriquer sa propre BB Crème vous me croyez ? Et en plus même plus besoin de savoir si elle rend la peau grasse ou si elle la dessèche… blablabla. Non tout ça c’est fini grâce à un pigment libre que tu peux rajouter directement à ta crème. Si c’est pas beautiful ça ?

Je m’explique, en gros je n’ai jamais mis de fond de teint ou de BB/CC crème pour la simple raison que j’ai la flemme de me tartiner la tronche avec ça le matin et que j’ai pas envie d’infliger ça à ma peau. Mais il m’arrive d’être pâle comme un linge, d’avoir des rougeurs sur les joues, des petits boutons etc. Bref j’ai 19 ans quoi. Du coup j’ai trouvé une petite solution pas piquée des hannetons ! Je suis allée faire un tour chez Aromazone, aka ma vie aka un géant de l’industrie de produits naturels (style HV, eau florale, HE etc.) et j’ai trouvé un pigment que tu peux délicatement et méticuleusement rajouter à ta crème pour la pimper un peu et te fabriquer ta BB crème parfaitement adaptée.

Evidemment cela ne fait pas office de plâtre ni de mastodonte de la couvrance, c’est juste-là pour colorer un peu ta peau blafarde à ta convenance. Je ne mets pas de lien ni de photo à disposition, je pense que tu es assez grande pour aller chercher et qui sait trouver autre chose que sur Aromazone ! (je n’ai testé que leur pigment).

WARNING : teste le mélange au creux de ton coude pour savoir si tu es allergique ou pas avant de l’utiliser.

3. Teinture au henné

T’en as marre de tes cheveux sans reflets mais tu n’as pas envie de calciner tes cheveux avec des produits chimiques ? Peut être que le henné pourra t’aider.

Je m’explique, j’ai déjà tester des « teintures » au henné. Je mets teinture entre guillemets car je n’ai pas voulu changer de couleur de cheveux mais juste rehausser certains reflets déjà présents. Encore une fois avec un henné (Châtain miellé : ouais j’ai de reflets roux no comment) de chez Aromazone (c’est ma Bible je vous dis !), j’ai pu observer les changements escomptés.

Il faut savoir que le henné est une teinture naturelle, c’est un pigment. Il ne permet donc pas -en cas de raté- d’appliquer une coloration par dessus car celle-ci ne tiendra tout simplement pas ! C’est pourquoi il faut prendre quelques précautions avant. Je vous conseille d’y aller petit à petit si vous n’avez jamais pratiqué cette technique histoire de pas finir avec les cheveux verts. C’est à dire de procéder à de courts temps de repos. Plus ce dernier est long plus la coloration va avoir lieu. Personnellement je laisse pauser 15 minutes maximum car je ne veux qu’accentuer mes reflets. Je vous recommande de lire les conseils d’utilisation de votre produit en fonction de sa marque et aussi en fonction des antécédents de vos cheveux.

Faites attention à ne pas en laisser sécher sur votre peau car cela va la marquer ! (pour quelques semaines rien de méchant)

Pour se documenter c’est par là :

http://www.aroma-zone.com/tous-nos-produits/extraits-naturels/autres-extraits-naturels/colorations-et-shampooings-vegetaux.html?limit=all&q=home+tient+pour+ta+soeur

3. Soins du visage

Il y a 1 an et demi environ j’étais tombée sur une vidéo YouTube qui présentait les bienfaits de Layering, une technique de beauté japonaise en 6 étapes. Je l’ai mise en pratique avec des produits le plus naturel possible car c’est ce qui convient à ma philosophie de vie.

  • Démaquillage avec un corps gras : huile de coco toujours au top
  • Nettoyage matin et soir : j’utilise du savon et une éponge konjac (SUPER pour affiner le grain de la peau)
  • La lotion : de hydrolat de bleuet pour calmer la peau (idéal pour apaiser les allergies au pollen pour tes petits yeux boursouflés qui veulent sortir de leurs orbites)
  • Le sérum : de la bave d’escargot (ouais c’est pas très glam mais c’est très utile) ou une huile pas trop grasse avec du gel d’aloe vera
  • Le contour des yeux : c’est cher j’avoue, j’en ai acheté en Inde cet été de la marque Himalaya, je l’ai payé 3 euros alors qu’il est à 11,90 sur leur site web (vive les prix asiatique). A mettre matin et soir.
  • La crème hydratante : de votre choix, matin et soir .

J’ai vu pas mal de changements sur ma peau, j’ai eu moins de boutons (ça ne les éradique pas non plus), la peau plus nourrit etc.

Pour se documenter sur le Layering c’est par là :

http://www.onabiodire.com/rituel-de-soin-visage-devriez-connaitre-pratiquer-layering/

Je vous laisse faire vos recherches et qui sait changer de routine ! Bonne année les loulous 🎉

Des bisous 💕